Une nuit dans les bois
Un notaire réunit trois héritiers. Sur la table, un secret tenu depuis 1917, et une question : un mensonge peut-il être juste ?
Un coffret d'archives, une affaire à trancher à quatre, le temps d'une soirée.
Deux époques, deux veillées : choisissez votre porte.
Un notaire réunit trois héritiers. Sur la table, un secret tenu depuis 1917, et une question : un mensonge peut-il être juste ?
Une commission doit dire ce qu'a été un homme mort au maquis. Le village en a fait un héros. Héros, ou imposteur ?
Il y a des nuits que personne n'a racontées.
Un soir, un coffret arrive chez vous.
On baisse la lumière.
Sur la table, un dossier.
On lit, on recoupe, on doute.
Puis, ensemble, il faut trancher.
Et la question vous suit jusqu'au lendemain.
Les soirs d'hiver, on se réunissait chez l'un ou chez l'autre. Quelqu'un racontait une histoire, les autres la prolongeaient, et chacun rentrait avec elle.
Nous éditons des jeux d'enquête en coffret, que nous appelons des veillées. Le soir venu, des archives sur la table, quatre ou cinq personnes autour, et une affaire que vous reconstituez ensemble.
Une histoire à traverser, pas une énigme à résoudre.
Chaque affaire est inventée ; son décor ne l'est pas. Le Perche au sortir de la Grande Guerre, la Haute-Corrèze au lendemain de la Libération : des époques documentées pièce par pièce, et des gens ordinaires que les manuels ont oubliés.
Lettres, registres, journaux, cartes, imprimés et vieillis un à un. On les lit, on les recoupe, on se les passe. Aucun écran sur la table.
À la fin, ni gagnant ni verdict tout fait. Une décision à prendre ensemble, et une question qui vous suit jusqu'au lendemain.
Pas d'énigme à résoudre contre la montre, pas de comédie à jouer devant les autres. Chaque convive reçoit un pli à son nom : sa place dans l'histoire, et ce qu'il est seul à savoir. Puis on ouvre le dossier (lettres, registres, coupures de presse, photographies) et l'on reconstitue, ensemble, ce qui s'est passé.
Les faits, le dossier finit par les livrer. Ce qu'il faut en penser, personne ne le tranchera à votre place.
Des énigmes, un chronomètre, une solution. On gagne ou l'on perd.
Un coupable à démasquer, des rôles à jouer, du bluff. Il faut aimer la scène.
Des archives, une histoire, une question. On la traverse, et l'on en parle encore le lendemain.
Nul besoin d'être joueur ni comédien. Il lit son livret la veille, une dizaine de minutes ; le soir, un conducteur lui dit, page après page, quelle pièce remettre et à quel moment. Il ne joue contre personne : il donne le rythme, et il sait laisser le silence.
Deux coffrets indépendants, sans aucun lien entre eux : jouez-les dans l'ordre que vous voulez.
Un mensonge peut-il être juste ?
Le Perche, au sortir de la Grande Guerre. Un secret de famille, et trois héritiers qui doivent juger celui qui l'a gardé.
Sommes-nous ce que nous avons fait, ou ce qu'on dira de nous ?
La Haute-Corrèze, au lendemain de la Libération. Un héros de village, une commission, un nom à graver sur le monument, ou une case vide.
Tout est dedans : le dossier de l'affaire, les plis de chaque convive, le livret du maître du jeu.
L'un de vous sera le maître du jeu. Il lit son livret, seul, et envoie leur convocation aux autres.
Lumière tamisée, pièces sur la table. On lit, on doute, on recoupe, on se parle.
Pas de score, pas de gagnant : une décision prise ensemble, à voix haute.
Dans chaque coffret, de quoi prolonger la question, pour en reparler le lendemain avec vos proches.
Celle de Maître Renard, notaire. Il convoque, il transmet, il reçoit vos verdicts. Son étude s'installe là où les dossiers l'appellent, et l'on n'a jamais su son âge.
Laissez votre nom au registre : il vous écrira. Chaque lettre est une pièce du dossier.
« Le lendemain midi, au restaurant, notre conversation tournait encore entièrement autour du jeu et de nos théories. »
Nathalie · a mené l'épisode I
« Mon mari était le plus difficile à convaincre, et il a adoré. »
Caroline · a mené l'épisode I
Un coffret qui s'ouvre le soir, à plusieurs, et dont on parle encore le lendemain. La personne qui le reçoit n'a rien à imprimer ni à préparer.
La première lettre est la convocation du notaire, la pièce d'ouverture de l'épisode I : gratuite, sans rien acheter. L'étude vous écrira ensuite à chaque dossier qui s'ouvre.
Épisode II, Services rendus — recevez la convocation de la commission